Journal de bord d'un élève sommelier #3

Journal de bord d’un élève sommelier #3

𝒥𝑜𝓊𝓇𝓃𝒶𝓁 𝒹𝑒 𝒷𝑜𝓇𝒹 𝒹’𝓊𝓃 𝑒́𝓁𝑒̀𝓋𝑒 𝓈𝑜𝓂𝓂𝑒𝓁𝒾𝑒𝓇

 

Chaque semaine, suivez les découvertes de la 64e promotion des Sommeliers-Conseils, Cavistes de Suze-la-Rousse

« Un mois déjà que nous avons commencé notre formation. L’intensité est au rendez-vous, tout comme la qualité des cours. Les progrès se font sentir, nos palais commencent à se développer.

 

Nos professeurs, tous plus passionnés les uns que les autres, nous transmettent leur vision à 360° du monde du vin. Les sensibilités de chacun éclosent.
Je suis assez impressionné par la bienveillance qui émane des cours. En ce qui concerne la dégustation, on nous enseigne une méthodologie, puis on nous apprend à exprimer nos sensations en libérant notre parole.

 

Personne n’a tort de ressentir ce qu’il ressent. On ne peut pas ressentir ce qu’on n’a jamais ressenti. Lorsqu’au nez, l’un perçoit des notes de pêches rôties, un autre est marqué par des arômes de zestes de citron vert. Exprimer ses sensations permet d’éveiller les sens de l’assemblée et de potentiellement mettre un mot sur un arôme connu mais oublié.

 

Le cours sur les défauts du vin fait figure d’exception, et Madame Perrin nous a tous convaincus. Comment reconnaître un défaut, me direz-vous ? La réponse est simple : on le déguste. Et je peux vous assurer que si vous avez la chance d’avoir pour sommelier un ancien de Suze-La-Rousse, le vin servi sera « garanti sans défaut », tant nous avons été marqués par cette dégustation.

 

Nous continuons à organiser des visites et des dégustations dans des vignobles alentours. Alors, oubliés, les goûts de savon, d’écurie et de solvant, et place aux histoires familiales de vignerons engagés qui s’expriment dans les très beaux Côtes-du-Rhône, Vin de France et Vinsobres au domaine Chaume-Arnaud (photo). » Jules Defrancq